Peut-on voyager dans le temps?

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Peut-on voyager dans le temps?

Message par geoff78 le 12/2/2011, 16:36

Peut-on voyager dans le temps ?

Les propos ci-dessous forme un résumé de la conférence intitulé Peut-on voyager dans le temps ?
Cette exposé, présenté par le physicien Claude Semay, a eu lieu le mercredi 18 décembre 2002 à l'université de Mons-Hainaut (Belgique).

Voyager vers le futur


C'est aujourd'hui une certitude: il est possible de voyager vers le futur.

Reprenons depuis le début. Le temps a été depuis longtemps utilisé dans la vie courante. Mais c'est Isaac Newton qui, le premier, l'a introduit dans la physique. Pour lui, il existe un temps et un espace absolu. Ce temps et cet espace sont identiques pour tout les observateurs. En particulier, le temps s'écoule à la même vitesse pour tous. Cette manière de voir le temps a subsisté plusieurs siècles. Encore aujourd'hui, pour la grande majorité des gens, le fait que le temps s'écoule de la même manière pour tout les observateurs est quelque chose de naturel.

En physique newtonienne, la loi d'addition des vitesses est très simple. Par exemple, si un train roule à 120 km/h et que le contrôleur marche dans le sens du train à 3 km/h, il marche à 123 km/h par rapport au quai. De même, si je roule sur l'autoroute à 120 km/h, et qu'un autre véhicule roule dans l'autre sens (sur l'autre voie) à la même vitesse, les deux véhicules roulent l'un par rapport à l'autre à 240 km/h. la formule, connu sous le nom de loi d'addition des vitesses de Galilée, est la suivante: V=V1+V2
Cette formule est un cas particulier. Elle n'est valable que lorsque les 2 mobiles se déplacent en ligne droite et parallèlement.

La Relativité restreinte

Mais après Isaac Newton, il y a eu Albert Einstein (1879-1955). En 1905, la physique a subi l'un de ses progrès les plus importants: la relativité restreinte. Celle-ci énonce 4 postulats:

1. Homogénéité de l'espace-temps: les lois de la nature ne dépendent ni du moment ni de l'endroit où elle s'expriment. Autrement dit: il n'y a pas de position ni de moment absolu.
2. Isotropie de l'espace: Les lois de la nature ne dépendent pas de la direction dans laquelle elles s'expriment. Autrement dit, il n'y a pas d'orientation absolue.
3. Structure de groupe: L'équivalence entre tous les référentiels d'inertie implique que les transformations d'inertie ont une structure de groupe. Autrement dit, il existe une transformation identique, l'inverse d'une transformation existe et la succession de deux transformations est une transformation d'inertie.
4. Causalité: La cause doit toujours précéder l'effet. Autrement dit, le passé et le futur sont absolus.

Application

Utilisons la dilatation du temps pour voyager dans le futur.

Le principe est simple. Il suffit de se déplacer à grand vitesse par rapport à la Terre puis de revenir. Mais pour atteindre une grande vitesse, il faut d'abord accélérer. L'être humain ne peut pas ressentir la vitesse, il ne ressent que l'accélération. Autrement-dit, il peut voyager aussi vite qu'il veut, mais l'organisme ne supportera pas longtemps un accélération trop forte. Sur Terre, nous sommes en permanence soumis à la pesanteur, qui est une accélération de 9.81 m/s2. Si un véhicule se déplace dans l'espace à cette vitesse, les humains à l'intérieur subiront une pesanteur égale à celle subit sur Terre.

Pour voyager vers le futur, il suffit donc de voyager dans l'espace avec une accélération de 9.81 m/s2. Arrivé à mi-parcours, on retourne la fusée afin de ralentir jusqu'à l'objectif. Ensuite, il suffit de revenir par le même procédé. La formule qui permet de calculer la dilatation du temps n'est plus aussi simple, car la vitesse n'est plus constante. Il est donc possible de faire un voyage de 60 000 ans dans le futur, le temps d'une vie humaine. Mais cette méthode ne permet aucun retour. Le voyageur ne pourra jamais revenir à son époque. Il reste encore à trouver un véhicule qui pourrait effectuer cet exploit. Malheureusement, ce véhicule devra consommer en une année plus que l'énergie actuellement produite sur Terre pendant cette période. Il faut donc imaginer de nouvelles sources d'énergie.

Ce vaisseau pourrait ne pas embarquer de carburant mais récolter les protons qui circulent librement dans le vide inter-sidéral. Il faut trouver un moyen pour les récolter et les transformer en énergie facilement.

Les voyages du futur s'annoncent passionnants.


Voyager vers le passé

Les paradoxes

Dès que l'on considère la possibilité de voyager vers le passé, on se heurte aux paradoxes. Voici une petite liste des paradoxes les plus courants:

1. Le paradoxe du grand-père. Il existe de nombreuses versions de ce paradoxe. Supposons que je remonte le temps et que je tue mon grand-père avant qu'il ne donne naissance à mon père. Mon père ne naîtra jamais, donc je n'existe pas. Mais si je n'existe plus, je ne vais pas remonter le temps pour assassiner mon ancêtre. La situation est paradoxale. Le même problème se pose si je remonte le temps pour me tuer moi-même.
2. Tout ou Rien. Un objet ou une information existe sans avoir été créé. Par exemple, je remonte le temps pour donner une montre à mon père. Mais il s'agit d'un montre qu'il m'a donné. La montre a toujours été en possession de mon père ou de moi-même. Qui a créé la montre ?
Un tel objet est appelé un Djinn.
3. Paradoxe du non-choix. Après avoir reçu un objet du futur, je décide de ne plus l'envoyer.


Les trous de ver

Les équations d'Einstein permettent de découvrir des structures physiques très bizarres. Outre les trous noirs, il existe peut-être des Trous de vers. Concrètement, un trou de ver est constitué de 2 bouches et d'une gorge. Il est possible de passer d'une bouche à l'autre en passant par la gorge. Il est aussi possible de déplacer chaque bouche individuellement. L'intérêt est que la gorge garde la même taille. Donc, si on déplace les 2 bouches très loin, il est possible de passer d'un point de l'Univers à un autre en très peu de temps.

De manière imagé, cela revient à construire un tunnel à l'intérieur de la Terre pour relier Paris à New-York, afin d'éviter de devoir contourner la Terre. Le trajet est alors plus court, puisqu'il s'agit d'une ligne droite.





Le trou de ver ci-dessus permet de voyager dans l'espace, mais pas dans le temps. Déplaçons l'une des bouches à grande vitesse par rapport à l'autre. Pendant que les 2 bouches s'éloignent, elle subissent une différence d'écoulement du temps. Supposons que la bouche A reste sur Terre. La bouche B voyage jusqu'au centre de la galaxie puis revient, avec une accélération de 9.81 m/s2, comme indiqué plus haut. A son retour, 60 000 ans se seront écoulés sur Terre, mais la bouche B n'a vécue que 40 ans. Donc, si un être humain a voyagé à coté du trou de ver, il peut visiter le monde tel qu'il sera dans 60 000 ans. Après son touristique voyage, libre à lui d'emprunter le trou de ver, pour ressortir par la bouche A. Comme les deux bouches restent reliés à travers l'espace et le temps, le voyageur ressortira 60 000 ans plus tôt. Libre à lui de raconter ce qu'il a vu. Remarquons que dès que le trou de ver est devenu une machine temporelle, les hommes restés sur Terre, peuvent aussi utiliser le gorge pour explorer l'avenir, et ensuite revenir dans le présent.

Cette méthode permet donc de voyager vers le passé. Mais il y a une forte contrainte. On ne peut pas remonter avant la création du trou de ver. Si aucun trou de ver n'existe actuellement, aucun voyageur du futur ne peut arriver jusqu'à nous. Le passé est définitivement perdu. Mais un trou de ver temporel existe peut-être, que soit de façon naturelle dans l'Univers, ou créé par une civilisation extraterrestre intelligente (s'il y en a).

Remarquons aussi que pendant qu'un objet traverse la gorge, il possède une énergie négative, ce qui compense exactement l'énergie qu'il va créer en arrivant dans le passé. L'énergie est donc parfaitement conservée.


Situation auto-cohérente

Le fait que le voyage vers le passé soit possible à de lourdes répercussions sur la physique. Nous rejetons la théorie selon laquelle chaque voyage temporel crée une nouvelle branche spatio-temporelle. Chaque voyage temporel doit se faire dans le même espace-temps. Autrement-dit, on ne modifie pas le passé. Cela a 3 conséquences importantes.

1. Abandon du libre arbitre. On ignore s'il existe vraiment, mais il n'a aucune place dans le cadre du voyage temporel, puisque les situations sont créées de manière probabilistes.
2. Possibilité de création spontanée de matière et d'information. Je vais dans le futur, et je ramène la preuve d'un théorème encore inconnue actuellement. Ensuite, je publie cette preuve, elle sera publié dans le livre que j'ai consulté. Qui a démontré le théorème ?
3. Réalité de "L'Univers-bloc". Le passé est conservé quelque part, et le futur existe déjà. Le futur ne se créé pas au fur et à mesure. Une métaphore simple est celle de la cassette-vidéo. L'histoire ne se crée pas pendant le film, elle était déjà écrite avant.

Une telle situation est appelée une Situation Auto-Cohérente.

Elle est parfaitement mise en images dans le film L'armée des 12 singes.


Fabriquer une machine à remonter le temps

Exclusif ! Voici enfin le mode d'emploi pour fabriquer une machine à remonter le temps.

1. Fabriquer un trou de ver: C'est le plus difficile. Les trous de ver existent peut-être à l'échelle microscopique. Il pourrait suffire d'en agrandir un. On peut aussi essayer d'en fabriquer un directement en "cousant" 2 trous noirs.
2. Le stabiliser: Il faut utiliser de l'exomatière. Sa création et son utilisation ne sont pas au point. Elle est trop instable.
3. Le charger électriquement: Très facile à faire. Une formalité.
4. Induire une différence de temps: Il faut déplacer une bouche à grande vitesse par rapport à l'autre. La méthode ne pose pas de problème, mais cela demande beaucoup d'énergie.
5. Transformer le trou de ver en machine temporelle: Il faut créer un deuxième trou de ver. Le deuxième trou de ver permet de revenir à son point de départ (dans l'espace, pas dans le temps) après le voyage temporel. Il vaut mieux ne pas rapprocher les bouches, car elle risque de se détruire mutuellement si elles sont trop proches. Le deuxième trou de ver ne doit pas être temporel.

Quand on a un trou de ver, il n'est pas difficile de le transformer en machine à voyager dans le temps vers le passé. Mais le gros problème est de s'en procurer un. Cela n'est pas sans rappeler la célèbre recette du ragoût de dragon, parait-il excellent. Il suffit de trouver un dragon puis ...

Quel outil permettrait de créer un trou de ver ? Le mieux est de manipuler un mini-trou-noir qui transforme l'espace et le temps qui l'entoure.


Protection chronologique

Existe-t-il vraiment un moyen de voyager vers le passé ? Peut-être pas.

On peut imaginer que les lois de la nature empêchent tout voyage vers le passé. Il existe déjà de nombreux "filtres" en physique. Un filtre est un postulat qui permet de tester une théorie. Si la théorie ne respecte pas le postulat, elle est rejetée. Parmi les filtres couramment utilisés, les plus célèbres sont les quantités constantes (énergie, quantité de mouvement, ...). Si le voyage dans le passé est impossible, il faudra peut-être l'introduire dans les postulats. Si les postulats deviennent assez nombreux, le filtre total deviendra peut-être assez puissant. Il est possible qu'il ne reste plus qu'une seule et unique théorie possible qui passe tout les filtres. Cela fait l'objet de recherches actuelles.


Conclusion

Pourquoi ne voyons-nous pas de voyageurs temporels ? Faites-vous votre propre idée.

1. Le voyage vers le passé est impossible.
2. Il n'existe pas de trou de ver actuellement. Les futurs voyageurs temporels ne peuvent donc pas arriver jusqu'à nous.
3. Chaque voyage dans le temps crée une nouvelle branche temporelle. Nous sommes sur la première branche.
4. Notre époque n'est pas intéressante, ou elle est trop dangereuse. Aucun voyageur temporel ne veut venir jusqu'à nous.
5. Les voyageurs temporels sont parmi nous, mais se cachent.


Source : http://www.retourverslefutur.com/divers_voyager_dans_temps.html






L`astro-physicien Stephen Hopkins prétend que les voyages dans le temps ne sont pas une idée farfelue, mais un concept très sérieux.Il croit même que actuellement la terre est probablement souvent visitée par des <<chrononautes>> du futur.Monsieur Hopkins trouve que l`histoire ne mentionne aucun cas de la venue de pilote temporel.Quelques mois avant de mourrir d`un cancer, Carl Sagan ancien directeur de la Nasa, donne une réponse à la question de Stephen Hopkins. Selon lui, les ovnis sont des véhicules temporels, étonnant de la part d`un sceptique qui a travaillé partiellement au projet Blue Book, ouvrage qui concluait que les soucoupes volantes étaient des phénomènes naturels.Carl Sagan n`avait peut-être plus rien à perdre en sachant que ses jours étaient comptés. Le scientifique Allen Hynek avait eu des discutions très vives à propos de l`existence des ovnis.Il aurait été étonné et heureux de la réponse de Monsieur Sagan au professeur Hopkins.En partent de l` idée que les voyageurs du temps auraient dû laisser des traces dans l`histoire, je me suis mit à la recherche d`un évènement étrange en me limitant à ma région..Je croyais que ça serait plus facile de trouver un cas intéressant.J`ai eu la main chanceuse.J`ai trouvé dans le journal la Tribune de Sherbrooke, mercredi 14 décembre 1960, sous le titre:Objet étrange dans le ciel.
Plusieurs personnes ont observer le samedi 10 décembre vers 5 heures 30 minutes de l`après-midi un phénomène étrange au sud-est de la ville de Sherbrooke dans les cantons de l`est.Un corps sphérique lumineux s`est tout à coup modifié pour devenir un gigantesque cercle de feu dont la partie central aurait été enlevé par une explosion (ON CROIRAIT VOIR UN ÉPISODE DE LA TÉLÉ:SÉRIE SLIDERS).Des pilotes commerciaux de Bagotville et à Albanis NewYork ont faits des rapports de leur observation.Le cas suivent est peut-être légèrement différent par ça description.Mais je trouve important de le mentionner.La chose était de grande dimension ayant la forme d`un cercle noir dans le ciel .Il semblait se composer de deux rond distinct qui s`éloignait de l`un de l`autre périodiquement pour de nouveau se confonde. L`extraordinaire évèvenement fut observé sur la rue Sherbrooke à Montréal.Le journal la Patrie du 9 juillet 1947 déclare que une trentaine de personnes furent témoins pendant environ une demie-heure.Tout ceci à une altitude de 20.000 pieds.


Source : http://www.geocities.com/donald_ufo/temporel.html
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Re: Peut-on voyager dans le temps?

Message par geoff78 le 12/2/2011, 16:39

Voyages interstellaires

Voyager dans l’espace, c’est d’abord le rêve de l’Homme d’aller toujours plus loin et d’échapper à cette bonne vieille planète Terre.
C’est aussi l’espoir de résoudre nos problèmes écologiques, qui n’iront pas en s’améliorant.
C’est, du point de vue économique, la possibilité de découvrir des matières premières exploitables. C’est enfin la seule façon de vérifier si nous sommes seuls dans l’Univers.

Introduction

Lorsque Einstein a établi la théorie de la relativité, celui-ci a révolutionné le concept du temps. En effet, l’espace-temps se courbe d’autant plus que la vitesse est grande.

Le centre de notre galaxie se situe à environ 30 000 Al..... Grâce à la relativité, et en supposant que nous voyagions à la vitesse de la lumière, nous atteindrions celui-ci en moins de 50 ans.... Paradoxal ? Non...Seulement relatif ! Nous, voyageurs allant à la vitesse de la lumière, verrions un temps de 50 ans écoulé..... Cependant sur Terre, 30 000 années se seraient passées !

Mais pour aller à la vitesse de la lumière, la principale contrainte est de devoir être sans masse. Seul le photon, particule de lumière, a la possibilité d’atteindre cette vitesse. Dès qu’il y a une masse, l’énergie nécessaire devient infinie, car une accélération augmente en fait la masse de l’objet accéléré, et ce d’autant plus que la masse est importante ; il faut alors de plus en plus d’énergie pour accélérer l’objet ! En fin de compte, un objet de masse au repos non nulle a une masse infinie s’il est accéléré exactement à la vitesse de la lumière, et donc une énergie infinie qu’il aura fallu lui fournir (E=mc2).

En tous cas, même en voyageant à la vitesse de la lumière, la vie d’un homme ne permettrait pas de visiter tous les recoins du tiers de notre galaxie !

Les fusées actuelles consomment en effet beaucoup trop de carburant pour une trop courte distance : le carburant est un problème majeur quant à notre désir de voyager dans l’univers..... Certains scientifiques pensent qu’il faudrait remplacer notre carburant par un autre, bien plus performant..... Et à cette pensée, vient une idée : l’antimatière.

Certes, l’antimatière résoudrait bien des problèmes. Déjà plusieurs feuilletons relevant de la science-fiction (star-trek) ont envisagé cette idée. Avec seulement quelques grammes d’antimatière, il serait aisé d’avoir une vitesse extrêmement élevée, mais aussi de parcourir des distances astronomiques.... C’est le cas de le dire ! Cependant, restons sceptiques. Le rêve est merveilleux, mais la réalité est tout autre chose, voire un cauchemar ! La fabrication de l’antimatière n’est pas aussi facile que cela : il ne nous suffit pas d’aller voir le droguiste du coin, en lui demandant : " euh... 2Kg d’antimatière sans sucre si possible ! "....

IL faut savoir que l’antimatière de nos jours se fabrique en une infime quantité, avec des moyens infiniment coûteux, pour nous simples mortels.... La quantité s’exprime en nano, voire même picogramme (le millième du milliardième du gramme..... pas mal de Zéros !) et ces fameux moyens sont des accélérateurs de particules : il faut accélérer une particule, jusqu’à ce qu’elle atteigne une vitesse relativiste, et la projeter sur une " plaque métallique ". Ainsi, cette particule va créer son anti-soi. Les scientifiques stockent l’antimatière dans une sorte de sas magnétique.... Magnétique car ainsi, les antiparticules ne peuvent s’annihiler avec la matière du sas par exemple. Elles tourneront en rond ! Si jamais une particule rencontre son anti-particule, hé bien tout se transforme en énergie....

Ainsi, ces moyens reviennent trop chers comparés à la quasi nullité de la récolte. Et cette récolte ne saurait suffire pour faire des voyages interstellaires. Il faudrait des grammes, et non pas des picogrammes d’antimatière.

Aujourd’hui les hommes ont peut-être trouvé le moyen d’atteindre une vitesse considérable : il suffirait que le moteur d’un quelconque vaisseau puisse accélérer indéfiniment, mais lentement. Bien sur la vitesse, de départ sera dérisoire, cependant au fil du temps (un fil d’une longueur étonnante !) les vitesses pourraient s’approcher de celle de la lumière (sans l’atteindre vraiment bien-sûr). D’autres idées ont été proposées comme une énorme voile solaire qui serait " poussé " par le vent solaire. L’accélération serait sans fin également, mais la vitesse ne deviendrait intéressante qu’au bout de quelques siècles ! Cependant, si nous sommes assez patients, notre vitesse pourrait atteindre celle des particules solaires !

Ces 2 idées sont appréciables, cependant la vitesse escomptée n’arrive que bien longtemps après. Est-ce que l’homme pourra un jour associer efficacité et rapidité ?

Il existe une théorie concernant les trous noirs, ces merveilleux aspirateurs stellaires !

Cette théorie stipule que, lorsque nous rentrons dans le trou noir, nous allons pénétrer dans une sorte de tunnel stellaire, appelé trou de vers, pour enfin sortir par un trou blanc ! Il faut s’imaginer que le trou noir, courbe énormément l’espace à sa périphérie, et également le temps. Imaginons nous l’espace comme une feuille de papier vu de profil. Plions en 2 cette feuille de papier. Ce pliage est dû à la force gravitationnelle qu’exerce le trou noir sur l’espace. Ainsi, au lieu de faire complètement le tour de la feuille, nous y passons à travers, grâce au trou noir. Ainsi, cet objet astronomique serait une sorte de raccourci temporel.

Cependant ceci est une théorie, parmi d’autres ! Il faut s’avoir également, que si nous pénétrons un trou noir, les forces de marées seront telles, que nous serions déchiquetés ! Donc, adieu trous noirs ? ?

Les voyages interstellaires, sont aujourd’hui bien loin de la réalité, mais d’une étonnante proximité avec nos rêves. Les hommes ont concrétisé bien des rêves, donc pourquoi pas les voyages intergalactiques ? Bien sur, le temps aide. Lançons alors un défi à l’humanité

- Limitation de Vitesse
Le premier problème à résoudre : la vitesse. Depuis Einstein et sa Théorie de la relativité restreinte, nous savons que la vitesse de la lumière est indépassable.

qu’elle batte un record cosmique ! Voyager dans l’univers !
Pourquoi ? Bon, accrochez vous : la Théorie de la relativité a démontré que l’accélération d’une masse demande une énergie proportionnelle à cette masse. Plus c’est lourd, plus faut pousser en gros !
L’ennui c’est que la masse elle-même croît avec la vitesse : plus un objet est rapide, plus il est lourd. Du coup, à chaque accélération, l’objet gagne en vitesse ET en poids, et l’énergie requise pour accélérer encore augmente, etc, etc.

La dépense d’énergie nécessaire à certaine vitesse devient rapidement infinie ! Donc, hors de notre portée. Pour aller aussi vite que la lumière [environ 300 000 kh/h], il faudrait, comme les photons, ne pas avoir de masse...

Conclusion : la vitesse dans l’Espace est limitée. Une sacrée contrainte quand on sait que l’étoile la plus proche de la Terre, Alpha du Centure, est quand même à 43 000 milliards de km, et que même à la vitesse de la lumière, il faudrait plus de 4 ans pour y arriver.

- Où faire le plein ? ( le carburant. )
Le projet Ramjet du Laboratoire de Los Alamos estime pouvoir avaler les atomes d’hydrogène rencontrés dans l’espace dans un entonnoir magnétique de quelques milliers de kilomètres de diamètre. Ces atomes seraient accélérés puis rejetés vers l’arrière, pour permettre d’atteindre près de 90% de la vitesse de la lumière. Un astronef propulsé ainsi atteindrait Alpha du Centaure en 3 ans seulement.

Autre possibilité : l’antimatière [comme dans Star Trek !] Avec quelques grammes d’antimatière, on obtient des réserves énormes d’énergie, car matière + antimatière = explosion. Du coup, on peut atteindre des vitesses très élevées, et aller loin...

Il ne reste plus qu’à fabriquer suffisamment d’antimatière, ce que nous ne savons pas encore faire. En dépendant des budgets colossaux, les accélérateurs de particules ne parviennent quà créer des picogrammes d’antimatière [le picogramme, c’est le millième du milliardième du gramme]. On y est pas encore...

Déjà des projets :

- 3 inventions de l’avant-guerre permettent cependant d’envisager le voyage spatial : la bombe atomique, la fusée et l’ordinateur.

Dès 1947, les scientifiques du projet Manhattan envisageaient de propulser un vaisseau spatial en faisant exploser des bombes atomiques derrière lui. Protégé par un bouclier capable d’encaisser l’énergie et la chaleur de la bombe, le vaisseau avancerait "par bond", d’explosion en explosion, à plusieurs milliers de mètres par secondes.

Dans les années 50 le projet "Orion" prévoyait de pousser un tel vaisseau à coup d’explosion d’une mégatonnes toutes les trois secondes. Poussé par le souffle des atomes, l’astronef aurait pû ainsi acquérir 3% de la vitesse de la lumière en dix jours. Il aurait atteint Alpha du Centaure, l’étoile la plus proche de la Terre, en... un siècle.

Dans les années 60, le projet Dédale de la Société Interplanètaire Britannique envisageait de réaliser de micro-explosion nucléairesdans une chambre de combution à l’arrière de la fusée. Carburant employé : un mélange de deutérium et d’hélium 3. Un champ magnétique important encadrerait l’explosion pour maximiser l’effet du souffle. Un tel astronef atteindrait en quatre ans 36 000 km/seconde, un peu plus de 10% de la vitesse de la lumière. Rest un souci : du fait de la vitesse acquise, il est impossible de s’arrêter !

- Voiliers interstellaires
Avant de lancer pour de bons des hommes à la conquête de l’Espace, voici que se prépare le lancement du premier voilier solaire. Mais si ! C’est un projet européen, baptisé Etoile de la Tolérance, et qui consiste à faire naviguer autour de la Terre une voile télépilotable de 1600 mètres carrés.

L’Etoile de la Tolérance sera mûe par l’énergie solaire, puisque ce sont les photons envoyés par le soleil qui, en se réfléchissant sur sa toile, la feront avancer à une vitesse de 150 km/secondes, soit 54 000 kh/h. Un vaisseau spatial écolo ! Lancement en 2001.



Touristes cosmonautes
D’ici quelques années [dix ou vingt ans, pas plus] vous pourrez sans doute vous offrir des vacances en orbite. Des sociétés américaines et japonaises préparent déjà très concrètement un nouveau genre de voyage exotique. La société Space Adventures par exemple pense pouvoir envoyer ses premiers clients dans l’espace en 2005. Pour un tarif de 700 000 F. [et oui, c’est pas donné] elle offrira deux heures de vol en orbite et en apesanteur.

On envisage également la construction d’hôtels orbitaux. Grâce à l’absence de gravité, il sera facile de construire des stations touristiques aux architectures audacieuses et de taille respectable. La Nasa travaille à l’élaboration de bungalows modulables. La chaîne hôtelière Hilton a aussi des projets.

La chaîne Shimizu planche sur une hôtel en forme de roue de 140 mètres de diamètre, pourvu de bars, karaoké et piscine. Il pourrait accueillir 60 clients à 450 kilmètres de la planète.

30% des américains seraient prêts à dépenser 2 ans de salaires pour s’offrir un week-end en apesanteur. Le marché des voyages spatiaux de tourisme est estimé à 25 milliards de Frs.

- Replier l’Espace ?

Reste encore une voie à explorer : les trous de ver. Selon certaines théories, si l’on parvenait à pénétrer dans un trou noir, on plongerait dans un tunnel d’espace-temps pour ressortir par un trou blanc, situé à des distances inimaginables.
Le trou noir, aspirateur stellaire encore mal connu, courbe terriblement l’espace-temps à sa périphérie, et pourrait peut-être servir de raccourci... mais là, on est vraiment dans la théorie, mais qui vaut donc un deuxième chapitre ...


Source : http://www.scientox.info/Voyages-interstellaires-temporels.html






















L'EXPERIENCE DE PHILADELPHIE
Invisibility, le premier voyage dans notre temps

La Seconde Gerre Mondiale voit proliférer dans les deux camps ennemis des expériences destinées à mettre au point de nouvelles armes "définitives". La plus étrange de ces armes a peut-être été testée dans l'arsenal de Philadelphie, aux Etats-Unis, en 1943. Les premières rumeurs concernant l'expérience se diffusent dans les années 50. L'US Navy dément aussitôt mais, par la suite, plusieurs enquêtes semblent montrer que quelque chose d'étrange s'est en effet produit en 1943 au large des côtes américaines.


LE PROJET RAIMBOW (1934-1943)

Egalement connu sous le nom de projet Invisibility (un nom notamment issu du livre de Charles Berlitz et William Moore [Berlitz & Moore 1979] intitulé The Philadelphia Experiment : Project Invisibility), ce projet est le prémisse à l'Expérience de philadephie. Après une série de crashes de soucoupes au Nouveau-Mexique et dans d'autres parties du monde, le gouvernement américain décide de la nécessité de mettre en place une série de bases pour étudier le phénomène et trouver du personnel capable d'extraire de ces équipements récupérés une nouvelle technologie opérationnelle (rétro-conception).

Le projet aurait apparemment démarré dès 1931 sous la direction de John Hutchinson [parfois cité Hutchenson] sénior, doyen de l'Université de Chicago. En 1932, Einstein aurait démissionné du projet pour des motifs personnels et non déterminés. En 1934 (1936 ?) c'est Nikola Tesla qui en aurait pris la direction, travaillant toujours à Chicago avec les docteurs Hutchinson et Emil Kurtenhour [ou Kurtenhauser, physicien australien, décrit comme futur fondateur de l'IAS mais dont on ne trouve la trace nulle part]. Il dispose de tout ce qu'il demande pour les tests du projet.

En Août 1939, Al Bielek est engagé en raison de sa connaissance unique et de ses capacités psychiques et de ses aptitudes metaphysiques. Il est informé par la Marine des objectifs du projet et chargé de fournir des rapports détaillés sur les états d'avancements des différents projets, jusqu'en 1940. Cette année-là est réalisé le 1er essai d'invisibilité, qui est un franc succès avec la disparition d'un navire (sans personnel à bord).

Tesla indique alors que de graves problèmes devraient survenir si du personnel venait à pénétrer sur le navire lorsque les bobines de gauss sont activées : la radiation électromagnétique les affecterait au sein de cette réalité. Il déclara avoir été en contact avec des extraterrestres en diverses occasions, qui lui confirmèrent l'existence d'un tel problème.

Tesla veut alors clarifier ce problème avant toute nouvelle expérience. La Marine refuse, arguant qu'elle est en état de guerre, et qu'elle n'a pas de temps à perdre. Tesla, qui ne veut pas détruire des vies, sabote alors discrètement la seconde expérience, et rien ne se passe lorsqu'on la démarre. En 1942, Tesla démissionne et quitte le projet après l'avoir saboté.


THE PHILADELPHIA EXPERIMENT (1943)

En 1943, le projet est placé sous la direction du docteur von Neumann, sous les ordres duquel sont les docteurs : Gustoff, Clarkson, David Hilbert et Henry Levinson. Albert Einstein est également invité à participer au projet. L'objectif est de pousser plus loin les investigations sur les problèmes liés à l'invisibilité d'êtres vivants après celle des navires.

Après deux test d'invisibilité réalisé. Le 3ème test d'invisibilité est réalisé en 1943 sur le navire U.S.S. Eldridge (ou DE 173), comportant avec un équipage. Le navire disparaît du quai de Philadelphie en quittant le continuum espace-temps et entre dans l'hyper-espace durant 4 h. Le navire réapparaît à la base de la Marine de Norfolk (Virginie) à plus de 640 km de là, pour enfin revenir à Brotherly Love, où il était ammaré.

Cette expérience se révèle désastreuse pour l'équipage : la plupart du personnel meurt instantanément, certains semblent pénétrer ou disparaître de la réalité comme des fantômes, et d'autres sont totalement perdus dans le continuum espace-temps.

Certaines personnes se retrouvent en partie fusionnés avec l'acier du navire (dans les cloisons, le plancher, etc.), comme si le navire et leur corps occupaient le même espace physique.

D'autres, plus éloignés des générateurs, perdent totalement l'esprit et deviennent fous : les champs magnétiques les ont conduits dans des endroits différents, en des temps différents, ce qui a provoqué chez eux une confusion mentale grave. En Octobre, la Marine US finit par reconnaître qu'il existe un réel problème avec le personnel et arrête le projet.

Le docteur Manson Valentine, un ami et collègue du docteur Morris Jessup, le fameux astronome et cartographe de la Lune qui fut en relation avec le Bureau de la Recherche Navale à la suite de cette expérience, nota certains des incidents les plus remarquables de l'Expérience de Philadelphie, tel qu'il pu s'en souvenir au travers des correspondances qu'il eu avec le docteur Jessup :

D'après Le docteur Jessup le but de l'Expérience de Philadephie aurait été d'éprouver l'effet d'un puissant champ magnétique sur un bâtiment et son équipage. On parvint à ce résultat en ayant recours à des génératrices magnétiques (dérivées du système K. F. Gauss). On utilisa à la fois des génératrices à courant pulsatoire et non-pulsatoire pour créeridents survenus dans le Triangle qui évoquent un lumineux brouillard verdâtre. Bientôt, l'ensemble du navire fut submergé par cette étrange brume et le bâtiment, ainsi que son équipage, commença à disparaître à la vue de ceux qui se trouvaient sur le quai jusqu'à ce que, seule, la ligne de flottaison fût visible. Ultérieurement, le contre-torpilleur fut signalé comme ayant apparu et disparu à Norfolk, en Virginie, ce qui était peut-être le résultat d'un essai de navigation invisible, comportant un phénomène de déviation du temps.

On rapporta... que l'expérience fut réussie en mer, avec un champ effectif d'invisibilité de forme sphérique s'étendant sur 100 m de chaque bord qui laissait entrevoir la dépression causée par le bateau dans l'eau, mais pas le bâtiment en soi. Avec l'intensification du champ de force, certains membres de l'équipage commencèrent à disparaître; ceux-ci ne purent être retrouvés que grâce au contact physique et ils ne redevinrent visibles que par l'intervention d'une technique relevant de l'imposition des mains... le rétablissement total pouvait poser un sérieux problème. Des rumeurs circulèrent, assurant que des hommes avaient été hospitalisés, que certains étaient morts et que d'autres souffraient de dérangements mentaux.

D'une façon générale, les capacités psychiques semblaient avoir été aiguisées, alors que chez certains hommes les effets de la transmutation due à l'expérience se perpétuaient ; ils disparaissaient provisoirement et réapparaissaient tandis qu'ils se trouvaient chez eux, dans la rue, ou qu'ils étaient assis dans des bars ou re un énorme champ magnétique à bord du navire et dans ses alentours immédiats, en l'occurrence un bassin de radoub. Les résultats se révélèrent stupéfiants et d'une grande portée bien qu'il y ait eu des effets secondaires néfastes sur l'équipage. Dès le début de l'expérience, une lueur verte, vaporeuse, se manifesta, assez semblable à celle dont font état les survivants d'accstaurants, à la stupeur de ceux qui les entouraient. A deux reprises, l'habitacle du navire fut la proie des flammes pendant son remorquage vers la terre et le bâtiment subit d'importants dégâts.


LE PROJET PHENIX (1947)

En 1947, le projet Philadelphie aurait été réactivé sous le nom de projet Phénix, toujours sous la direction de Von Neumann, au Brookhaven National Laboratory, travaillant sur l'espace-temps. Le but est de comprendre le problème survenu avec l'équipage lors de l'expérience de 1943, ainsi que d'étudier les applications de ce projet pour rendre les navires et les avions invisibles au radar (la technologie furtive d'aujourd'hui).

En 1948, on finit par comprendre le problème de 1943 : les hommes d'équipages s'étaient trouvés piégés dans une sorte de "bouteille isolante" (effet bocal) dans une réalité artificielle, où le temps et l'espace étaient différents. Ils avaient perdu leurs repères etaient désorientés, non seulement psychiquement, mais aussi physiquement. Il était nécessaire de leur donner des points de repère pour leur permettre de conserver une sensation de normalité, une stabilité nécessaire lorsqu'ils entraient ou sortaient de "la bouteille". La première étape consista à déterminer un "point zéro", ou point de référence de la vie de chacun, de relier ce point au point zéro de la Terre, à celui du système solaire, et à celui de la galaxie (le zero time). Seul l'ordinateur est capable de calculer les temps de référence de chacun, en fonction de ce Zero-time, afin que le corps et l'esprit de chacun puissent se synchroniser avec ces temps de référence. il semble que ce projet soit annulé temporairement la même année, après que des cercles politiques aient découvert les objectifs de "contrôle de la pensée" du projet.

En 1954, les ovnis sont en vogue, et Morris Jessup rédige The case for the UFO (Ovnis : les preuves), un exposé très clair de tout le problème. Le livre paraît en 1955, et est un gros succès. Peu après sa parution de ce livre, Jessup reçoit les lettres d'un mystérieux correspondant du nom de Carlos Allende, qu'il ne rencontrera jamais. Allende lui donne comme adresse de retour R.D. #1, Box 223, New Kensington, Pa. Dans ses lettres, Allende commente l'ouvrage de Jessup et livre des détails sur une supposée expérience secrète menée par la Marine en 1943. Suite aux lettres d'Allende, Jessup se passionne pour l'expérience de Philadelphie et déniche divers manuscrits refusés par les éditeurs. Il est amené à croire à un fantastique complot impliquant un vaste camouflage de la part du gouvernement, des expériences de physique avancée, et au moins 2 races de visiteurs : les LM qui seraient en bons termes avec les habitants de la Terre et les SM qui nous seaient hostiles.

En 1956 une copie du livre de Jessup est expédiée à l'Office of Naval Research, annoté par écritures (de couleur) différentes, de personne(s) douée(s) d'une connaissance peu commune en la matière, et apportant même des détails nouveaux sur les ovnis. Les notes mentionnent le moyen de propulsion, la culture et le génie des occupants des ovnis dans un langage pseudo-scientifique et en terme incohérents. Jessup est alors contacté par l'Office of Naval Research à Washington. Par la suite l'astronome fait preuve d'une étrange nervosité comme s'il pressentait un danger. L'astronome confie ses notes et l'un des exemplaires de son livre à un ami intime.

En 1959, selon les ufologues démarre une phase de collaboration avec les Gris et 75 bases souterraines sont construites pour eux. Le 20 Avril, Jessup est trouvé mourant dans sa fourgonnette dans un jardin public du comté de Dade, asphixié par un tuyau attaché au pot d'échappement de son véhicule et passé par la vitre d'une portière. Le coroner conclut à un suicide.

En 1967, la compréhension du problème d'équipage de 1943 trouve une solution concrète avec l'aide de nouveaux visiteurs (originaires de Sirius A), qui initient les humains à la technologie de ce qui deviendra plus tard la Chaise de Montauk. Après avoir mis au point la technologie nécessaire, des scientifiques font un rapport au Congrès. Ce dernier s'aperçoit avec raison que ces techniques pourraient être utilisées pour la manipulation du cerveau humain. Il refuse alors son accord et supprime tous les fonds.
En 1969, le groupe scientifique de Brook Heaven, désirant poursuivre ses recherches issues de la Chaise de Montauk, requièrent des moyens auprès des militaires, qui acceptent et leur offrent l'accès à la base à demi-désaffectée de Montauk, ainsi qu'un générateur de forte puissance, nécessaire pour les expérimentations. Les techniciens du vieux radar de la base, le radar-Sage, signalent aux scientifiques qu'il avait été remarqué dans les années 1960s que la puissance et la fréquence du radar influait sur l'humeur et le comportement des gens de la base. Cela intéresse les scientifiques, qui adjoignent au radar la technologie des micro-ondes. Le projet est alors rebaptisé Phoenix II ou projet Montauk.


LE PROJET MONTAUK (1967-1987)

A la fin de l'année 1971, tout est prêt pour expérimenter des manipulations mentales, sur des "cobayes volontaires" fournis par l'armée. Ces expérimentations sont réalisées d'une manière relativement irresponsable, et causent aux sujets des brûlures à la poitrine et au cerveau. Des expériences sont même effectuées sur les habitants de Long-Island, de New York, et du Connecticut afin de déterminer le rayon d'action.

En 1973, Preston Nicols est affecté à la base de Montauk en tant qu'ingénieur en radio-électricité. On réussit à cette époque à éviter les brûlures, en éloignant les expérimentateurs de Montauk. Ils sont installés à Southampton (avec la chaise de Montauk), et sont reliés aux ordinateurs de la base.

En 1974, on s'aperçoit que la création d'une autre réalité rompt le flot de la réalité normale, ce qui interrompt les communications entre Montauk et Southampton. D'autre part, l'usage d'une trop grande puissance durant ces anomalies temporelles entraîne des effets désastreux.

En 1975, la chaise est ramenée à Montauk, et durant toute l'année on cherche à l'isoler dans une zone magnétiquement nulle. La solution est trouvée au travers des récepteurs en cristaux de Sirius. Un nouvel examen du plan de la chaise fourni par les Siriens montre que les bobines situées sous la chaise utilisent un mode de couplage différent.

En 1976, après rectification du couplage des bobines de la chaise, les progrès deviennent très rapides. Mort du docteur Levinson. A la fin de l'année 1977, le transmetteur de Montauk reproduit les formes de pensées sans anomalies de temps et avec un haut degré de fiabilité. En 1978, toute l'installation de Montauk est parfaitement au point et on commence à distribuer des video-cassettes aux différentes agences, pour influencer les gens.


RETOUR VER L'ENFER (1967-1987)


Selon les ufologue, le 12 Août 1983, le navire USS Eldridge, provenant de 1943, devient visible. Al Bielek et Duncan Cameron observent toute l'agitation à bord, des personnes en flammes croyant se jeter à l'eau et tombant sur le sol. Al Bielek et Duncan Cameron sont envoyés en 1943 pour détruire l'équipement et arrêter l'expérience d'il y a 40 ans. Cameron revient alors en 1983 et réalise que les ordres du projets étaient que tous les survivants devaient être éliminés si l'expérience était un échec. Bielek est éliminé par la Marine (il auraut été transféré dans le corps d'un nourrisson mort en 1951, à l'aide d'une technologie extraterrestre). Le navire USS Eldridge est démantelé.

En 1986, la base de Montauk est officiellement fermée, et les transmissions des tours de Tesla à Montauk à Long Island sont arrêtées. 1987 marque la fin des expérimentations à Montauk. Al Bielek, Preston Nicols et Duncan Cameron sont les seuls survivants de ce projet.




"The Philadelphia Experiment: Project Invisibility" de William Moore and Charles Berlitz - 1979

L'expérience de philadelphie au cinéma : The Philadelphia Experiment de Stewart Rafill (1984).
Cette histoire revient dans plusieurs autres films (Nimitz, retour vers l'enfer, etc.) et séries Tv (X-files, etc.).



Source : http://secretebase.free.fr/complots/techno/philadelphie/philadelphie.htm[i][u]
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