Plus de 2 000 explosions nucléaires officielles dans le monde ont eu lieu

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Plus de 2 000 explosions nucléaires officielles dans le monde ont eu lieu

Message par geoff78 le 12/2/2011, 23:44

Plus de 2 000 explosions nucléaires officielles dans le monde ont eu lieu



Les sites retenus pour les essais nucléaires atmosphériques sont situés dans des zones isolées comme des déserts ou des îles océaniques parfois évacués en vue des essais. Cependant la portée des retombées radioactives a causé des contaminations dont souffrent toujours les populations voisines.
















Le scientifque Jean Pierre Petit (ex directeur de recherches au cnrs) très branché armes secretes et recherche militaire l'affirme :

- La france (ainsi que la russie et les usa) n'ont pas renoncé à effectuer des tirs atomiques. La simulation, pronée depuis la fin de mururoa ne serait que du pipeau

- C'est à gardanne, dans une ancienne mine que les militaires testeraient secrètement des bombes

http://www.onnouscachetout.com/the [...] e-jpp1.php

http://www.jp-petit.com/Gardanne/Gardanne1.htm






L’effroyable vérité sur la fermeture de la mine de Gardanne (Bouches du Rhône)


Les faits : Nous sommes début 2000, depuis une dizaine d’années des milliers d’habitants de la région de Gardanne dans les Bouches du Rhône sont témoins d’une « mystérieuse vibration ». Quelques personnes, intriguées, constatent que la fréquence du phénomène est, par période, particulièrement régulière : « toutes les semaines je remarquais des vibrations dans le sol, la nuit, toujours situées entre 1h et 3h du matin » rapporte Bertrand P. Fonctionnaire de Police, habitant à Bouc-Bel-Air.

A l’époque, on répond aux curieux par « On est sur les anciennes mines de Gardanne qui s’effondrent souvent.» Comment diable des effondrements peuvent avoir lieu invariablement entre 1h et 3h du matin ? Une autre explication raconte qu’il peut s’agir du « bang » supersonique d’un avion mais le phénomène dure entre 3 et 5 secondes, alors qu’un « bang » est un claquement sec, quasi instantané. En mars de la même année, le personnel de l’école maternelle Elsa Triolet à Gardanne est surpris de constater que des techniciens de la DRIRE (Direction Régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement) viennent poser des enregistreurs un peu partout dans le bâtiment. L’école est alors fermée momentanément.

Par la suite, on leur explique: la DRIRE effectue des mesures de radioactivité, qui s’avèrent être anormales. En effet on trouve du radon, un gaz rare radioactif d’origine naturelle, principalement formé par la désintégration du radium. Or, le bassin minier de Gardanne date de l’ère secondaire et tous les géologues s’accordent à dire qu’il est géologiquement impossible d’y trouver la moindre radioactivité. Tout cela n’a pas de sens.

Des scientifiques commencent à se pencher sur la question, dont le célèbre et sulfureux astrophysicien français Jean-Pierre Petit, ancien directeur de recherche au CNRS (aujourd’hui retraité mais en poste à l’époque). Le 14 novembre 2002, le journal Nice-Matin rapporte : « Un étrange phénomène qui demeure inexpliqué s'est produit hier vers 14H30. Un grondement suivi d'une secousse de faible amplitude d'une durée de trois à quatre secondes a surpris les habitants de l'ouest varois, de St Cyr à la Valette. Les casernes de pompiers ont été assaillies de coups de téléphone de gens inquiets. Aucun dégât n'est à signaler. Le centre géologique de Strasbourg qui enregistre la moindre secousse sismique sur le territoire national n'a noté aucune anomalie. »

Les témoignages affluent, M. Petit en publie quelques un sur son site internet (www.jp-petit.org/ ) : « Josette, dans sa villa d'Aubagne, a remarqué que "le lustre de la salle à manger bougeait bizarrement", une famille de Saint-Cyr-sur-Mer a eu très peur: "Tout a vibré, les murs, le plafond, les vitres. C'était très impressionnant et on est vite sortis affolés de la maison. J'ai cru à un tremblement de terre", précise cette dame. […]Une lectrice de St-Cannat l'affirme: "j'ai cru que ma voiture garée devant le portail explosait". Au collège de Rognes, des élèves ont signalé "le tremblement anormal des vitres". A la préfecture maritime de Toulon, comme au centre de commandement des opérations aériennes de Taverny, on ne signale aucun passage d'avion ayant pu entraîner ce "bang". L'amiral estime pour sa part "qu'il ne peut s'agir d'un bang car la détonation entendue a été trop longue". Et un officier supérieur de déclarer: "ce bruit est stupéfiant et incroyable". Effectivement. »

Des signaux sismiques plus que suspects D’après les informations communiquées par l'Institut de physique du globe de Strasbourg, aucune secousse sismique n’a été détectée ce jour là, ce qui écarte définitivement l’hypothèse du séisme naturel. Par contre, le Laboratoire de géophysique et de géodynamique de Saint Jérôme (CNRS) qui enregistre les signaux sismiques régionaux aux fins d'étudier la tectonique de plaque a enregistré au total une centaine de signaux sismiques atypiques émanant d'une région située au sud de la ville de Gardanne, qui ont les caractéristiques suivantes :
• Ils sont tous situés à une profondeur avoisinant milles mètres. • Leurs épicentres sont assez groupés.
• Ils ont tous, à très peu près, une magnitude de 3.
• Ces signaux émanent d’une région de la mine qui n’est plus exploitée. Un document intitulé

«Faisabilité et contraintes d'essais nucléaires clandestins faits dans de large cavités souterraines. » rédigé par le Dr William Leith, de l'IS Geological Survey de Reston en Virginie (USA) nous renseigne sur la détection d’essais nucléaires clandestins de par le monde. Il explique qu’en faisant exploser une charge d’une kilotonne dans des cavités de 25 mètres de diamètre, le signal sismique émis a une magnitude inférieure ou égale à 3, selon la nature du terrain. Le document précise que le meilleur moyen de rester discret consiste à confondre ces tirs nucléaires au milieu de signaux correspondant à l’activité régulière d’une mine. En effet, des signaux de magnitude 3 peuvent être observés à la création d’un front de taille mettant en jeu 450 kilos de TNT.

Notons également que le lignite -dans le processus de carbonification, il s’agit d’un intermédiaire entre la tourbe qui est spongieuse et la houille qui est dure comme du roc - constitue un très mauvais conducteur des ondes sonores. Le bassin de Gardanne est structuré « en mille feuilles » avec une alternance de couche de calcaire et de marne. Les ondes dues à l’explosion se réfléchiraient donc entre ces couches, la couche de lignite serait suffisante pour les absorber, en surface rien ne sortirait, sauf les très basse fréquences.

L’après Mururoa : « Mégajoule », le projet écran Après l’affaire du Rainbow Warrior en 1985 et tandis qu’un moratoire sur les essais nucléaires est observé par la France depuis une décennie, le président français Jacques Chirac autorise une dernière campagne d’essais en 1995 sur l’atoll de Mururoa avant la ratification du « Traité d'interdiction complète des essais nucléaires ». Ces essais ont pour objectif de valider différents modèles permettant des simulations en laboratoire.

Cette campagne d’essais prend fin l’année suivante, en 1996, la France poursuit désormais officiellement le développement de ses armes thermonucléaires à l'aide de "simulations" effectuées sur ordinateur et sur un banc appelé "Mégajoule", en construction dans la commune du Barp, près de Bordeaux. Il est intéressant de noter qu’à cette époque un magnifique vent de sagesse souffle sur la « communauté internationale » en matière d’essais nucléaires : américains, anglais, russes, français, soudainement tout le monde devient sage.

Détrompez-vous, en réalité on décide simplement de réaliser tout ceci dans le plus grand secret, pour ne plus avoir à subir les pressions de l’opinion publique. « Mégajoule » constitue une expérimentation de fusion nucléaire par laser. On projette de créer la fusion thermonucléaire dans un mélange d’une petite quantité de deux isotopes de l’hydrogène, le deutérium et le tritium.

Comme ces deux éléments sont gazeux à la température ordinaire, il faut que cette cible soit refroidie à moins 250 degrés. Aucune tête nucléaire n’a jamais été équipée d’un dispositif cryogénique, et aucune tête nucléaire ne fonctionne avec ce mélange deutérium-tritium. L’explosif d’une « bombe à hydrogène » est constitué par de l’hydrure de lithium LiH, solide à température ordinaire. Il apparaît donc ici une énorme anguille sous roche, le projet « Mégajoule » n’a aucun rapport avec une bombe thermonucléaire, de plus la grande majorité des spécialistes pensent qu’il est tout simplement voué à l’échec.

Remarquons ici qu’il est prévu de mettre en jeu un millier de salaires en 2011 pour ce projet qui n’est à l’évidence pas conçu pour déboucher étant donné que ce type d'entreprise n'a jamais rien donné depuis 1975 en aucun point du monde, y compris aux Etats-Unis (Livermore). On est donc en mesure de supputer qu’il s’agit en réalité d’un projet-écran, masquant une effrayante réalité : la poursuite des expérimentations nucléaires souterraines dans l’hexagone même. Des présomptions renforcées par une série de faits Le 9 janvier 2003, le livre « OVNIS et armes secrètes américaines » de Jean-Pierre Petit sort aux éditions Albin Michel.

Dans l’épilogue, l’auteur s’arrange pour évoquer ces présomptions sur ce qu’il convient désormais de nommer « l’affaire Gardanne ».
Le 13 janvier 2003, le projet de démantèlement de la mine prévoit 2 à 6 mois de travaux.
Le 14 janvier 2003, le gouvernement décide d’anticiper de trois ans la décision de fermer le site minier.
Le 31 janvier 2003, le personnel de la mine et les responsables syndicaux aperçoivent un commando d’hommes encagoulés qui pénètre dans la mine et opère au fond des destructions importantes de matériels d'exploitations. Soixante engins sont détruits par incendie.

Notons que sur le plan de la sauvegarde de l'emploi ces destructions sont strictement contraires à l'intérêt des employés de la mine.
Le 1° février 2003 la direction de la mine envoie sur place une brigade de gendarmerie, un huissier et "quatre hommes en treillis ne portant aucun nom, grade ou signe distinctif d'aucune sorte" qui effectuent des constatations sur place. Les membres du personnel assurant normalement la sécurité de la mine s'en voient interdire l'accès.
Selon la direction, le Procureur décrète aussitôt l'interdiction formelle de descente dans la mine où aucun membre du personnel n'a pu pénétrer depuis le dimanche 2 février 2003. Le 1° Mai 2003 la direction des houillères « décide » d’arrêter le pompage de l’eau pour commencer l’ennoiement de la mine, contrairement à ce que prévoit la loi qui stipule qu’une telle décision ne peut être prise uniquement par le Préfet. Selon un enquêteur, la mine aurait été préalablement « démantelée en trois jours » (alors qu’on prévoyait un minimum de deux mois de travaux) par une équipe de 20 personnes « protégés » par des gardes mobiles dépendant du ministère de la Défense, ce durant le weekend de Pâques et en dépit des protestations des responsables de la sécurité de la mine qui, en dehors de cette affaire de présomption d'essais nucléaires souterrains ont rappelé que de nombreux fûts de pyralène, extrêmement toxique et polluant, seraient ainsi submergés.

Durant le printemps 2003 (alors qu’il avait obtenu le non lieu en première instance en 2002) à cause d’un vice de forme, M. Jean-Pierre Petit est condamné en diffamation dans le procès que lui a intenté Antoine Giudicelli, ancien directeur du Centre de Marcoule et ancien sous-directeur des applications militaires du CEA (Commissariat à l’Energie Atomique) qui lui avait dit durant l'été 2000, en présence de deux témoins, que "La France a procédé à des essais nucléaires souterrains sur son propre territoire".

Les conséquences M. Petit écrivait le 27 septembre 2003 : « L'eau va dissoudre le calcaire, provoquer des fissurations et des effondrements qui se répercuteront jusqu'en surface. Mais "il a été prévu de dédommager les personnes dont les habitations auraient ainsi été endommagées". S'il y a eu comme nous le pensons des essais nucléaires clandestins dans cette mine, les déchets radioactifs seront inéluctablement entraînés en Méditerranée par l'intense circulation phréatique existant sous toute la région. Entre Marseille et Cassis débouche par exemple la rivière souterraine de Port-Miou dans les Calanques, qui a un diamètre de dix mètres. » Nous sommes aujourd’hui en 2010, soit sept années après les faits : tous à vos compteurs Geiger ! Allons vérifier si ces présomptions sont étayées !

Source : http://www.alterinfo.net/L-effroyable-verite-sur-la-fermeture-de-la-mine-de-Gardanne-Bouches-du-Rhone_a43099.html
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