Le plateau d'Albion

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Le plateau d'Albion

Message par geoff78 le 12/2/2011, 18:46

Le plateau d'Albion



Le plateau d'Albion. Un lieu paisible qui fleure bon la Provence constitué de grands espaces sauvages où alternent blés et lavandes, un plateau chargé de mystère d'où plane peut-être toujours une terrifiante menace. Certains ufologues, et non des moindres, ont émis l'hypothèse que cette base était à l'époque de son activité aux mains des petits gris et qu'une partie du personnel serait d'origine extraterrestre.


Historique :

Avril 1965 :
Le gouvernement français choisit le plateau d'Albion pour implanter ses sites de lancement des missiles Sol Sol Balistiques. Il est prévu d'installer 27 Zones de Lancement (ZL) et 3 Postes de Conduite de Tir (PCT). La petite histoire prétend que le ministre des Armées, Pierre Mesmer, découvrit le site lors d'un voyage d'agrément.

Printemps 1966 :
Pendant plus de 5 ans, le plateau devient un immense chantier de travaux publics. Les installations opérationnelles représentent 260 000 m3 de dérochage, 540 000 m3 de terrassements et de 150 000 m3 de béton. Les chemins départementaux sont transformés en un réseau routier moderne et spacieux permettant le passage de convois de plusieurs centaines de tonnes. Le 1er GMS est créé.
Une base aérienne (BA200) est créé sur une surface de plus de 400 hectares sur la commune de Saint Christol et plus de 2000 personnes y travailleront.

construction de la base aerienne creusement d'une zone de lancement

ferraillage d'un silo silo prefabrique coupe d'un silo

Pour cause de restrictions budgétaires, seuls 18 ZL et 2 PCT seront implantés.
Les PCT sont destinés à la surveillance à distance et au tir des missiles. Le PCT1 est installé sur la commune de Rustrel et le PCT2 à Reilhanette. Au total pour les deux sites, 1685000 m3 de roches sont extraits, 2580 tonnes de ferraillage et 83000 m3 de béton sont utilisés. La liaison dans les couloirs des PCT s'effectue en véhicule électrique par un réseau de tunnels creusés à plusieurs dizaines de mètres de profondeur entre chaque silo sous le Plateau d'Albion
Chaque PCT contrôle 9 ZL réparties sur la totalité du plateau d'Albion. Les ZL d’une superficie moyenne de 1,5 hectare sont disséminées sur le plateau à intervalle minimum de 3 km. La distance minimum entre un PCT et la ZL la plus proche est d'environ 4 km. Une telle dispersion est loin d’être due au hasard, le système d'arme était conçu de manière à résister à une première frappe atomique selon deux principes : les effets mécaniques (souffle et onde de choc) d'une explosion nucléaire ont une portée relativement limitée et deux explosions nucléaires simultanées, à proximité l'une de l'autre, annulent une grande partie de leurs effets mécaniques.
Les transmissions étaient effectuées par le réseau Vestale avec un site sur les hauteurs de chaque PCT. Il existait de plus un réseau de survie (TOS) à transmission par ondes de sol.

vue aerienne du PCT 2

vue aerienne d'une ZL : inspection d'un silo . transport d'un missile

Septembre 1996 :
Le Président Chirac annonce la fermeture du 1er GMS et le démantèlement du site du plateau d’Albion.

Décembre 1996 :
Le ministère de la défense annonce qu’un régiment professionnalisé de l’armée de terre d’au moins 1.000 hommes succédera au 1er GMS. Il sera complété par une unité de contre-espionnage et un escadron cynophile.

Mai 1997 :
Le projet de transformer le PCT de Rustrel en laboratoire scientifique est lancé.

Voici le dernier projet de finances du sénat pour la réhabilitation de la BA 200 , rebaptisée depuis caserne Maréchal Koenig :
- dépollution des sites : 1 000 000 €
- Transfert de la base vie, de la zone technique spécialisée, de l'aérodrome et de certaines emprises durcies au profit de l'armée de terre, à compter du 1/09/99. Décision ministérielle du 23/07/99.
- Transfert de la zone industrielle et de la zone d'entraînement à la direction générale de la sécurité extérieure (décision ministérielle du 25/08/1999).
- Mise en aliénation des terrains réservés pour la 3ème unité de tir.
- Mise en aliénation des emprises abritant les zones de lancement devenues inutiles.
- Conservation des zones de lancement 1.4 et 2.6 pour respectivement étude de vieillissement et implantation d'antennes.
- Aliénation du cercle mess. Décision ministérielle du 01/02/99.





Maintenant :
Antennes DGSE

Sur la partie DGSE, il y a des belles paraboles et autres antennes, officiellement il s'agit d'une station d'écoute (nos grandes oreilles) comme celle de Domme.

Pour la partie légion, le 2e REG est une unité d'ingénieurs de combat qui a été semble-t-il spécialement créé pour occuper cette base avec une partie des personnels provenant du site de Mururoa.

ZL Sur les Zones de Lancement, les silos ont été dynamités et comblés, certains sites restent en état abandonnés et servent de parc à moutons, d'autres sont utilisés pour différentes activités (observatoire SIRENE, station de mesures sismiques, radar de l'ONERA...), d'autres encore font l'objet d'activités non identifiées (boites numérotées discrètement installées sur un site, shelter dissimulé dans un autre, raccordements électriques toujours présents...) et sont régulièrement surveillés (traces récentes de pneus sur la piste qui entoure certaines ZL).

PCT Reilhanette Le PCT de Reilhanette est abandonné et transformé en théatre de verdure, on peut facilement visiter l'extérieur, c'est juste après le terrain de kart. Il y a une table d'orientation sur un côté de la plateforme d'accès et,près de l'entrée, une remorque servant de plateau au théatre. Si on continue sur le chemin, on accède à la cheminée d'évacuation des gazs brulés. Une ouverture a été réalisée puis rebouchée, il y a de nombreux gravas à l'extérieur ainsi que de la terre rouge qui ne provient pas des alentours immédiats du PCT.

PCT Reilhanette

Le PCT de Rustrel est occupé par des universitaires (LSBB) tout est en état, même les caméras extérieures. Il est officiellement interdit de photographier et il faut savoir qu'il est toujours géré par la légion et surveillé de très près par cette dernière.



Voici l'histoire qui est arrivée à un chercheur de notre connaissance le dimanche 16 mars 2003 :
«Le matin, arrivée à l'ex-pct de Rustrel aménagé en LSBB (laboratoire souterrain bas bruit). La grille est ouverte et aucune voiture sur l'aire bétonnée. On rentre à pied, une paire de caméras sur la façade et à travers la grille de la conciergerie, on peut apercevoir le tracteur du train électrique. Pas d'affiche qui mentionne les contacts du LSBB en rapport avec l'université d'Avignon.
Pas moins de cinq minutes après, une camionnette vitrée blanche type boxer Peugeot avec deux légionnaires furieux de nous voir sur le parking : discussion brève, montrant leur nervosité. J'ai pas trop voulu la ramener quand même !
Arrêt devant la ZL14 sur la route Rustrel à St-Christol fermée avec une chaîne au début de l'impasse, traces au sol de terre montrant une activité de chantier à l'intérieur et câble tendu au début de l'impasse. En repartant de la ZL, avant d'arriver à la base koënig, la camionnette blanche était derrière nous et est rentrée sur la base !»



Une rumeur prétend que la base servirait de laboratoire d'essai des technologies électromagnétiques, cela expliquerait peut être le crash récent et inexpliqué d'un appareil militaire sur le plateau.
Le vendredi 19 septembre 2003 vers 09h30, au cours d'une mission d'entraînement, un avion biplace de type Tucano, de la base aérienne de Salon de Provence, s'est écrasé au sud-ouest de la commune de Saint Christol. Le pilote, un élève qui était seul à bord est décédé. L'avion s'est écrasé sur les hauteurs, sur une zone non habitée sans causer de dommages aux tiers.
L'enquête a conclu que les causes de l'accident étaient dues à une perte de connaissance du pilote.



Sur la base, entre la zone DGSE et celle de la Légion, on peut observer de nombreuses antennes dont la destination est loin d'être évidente.

Des zones circulaires pour des antennes qui ressemblent étrangement à certains aériens du système HAARP.

Quel peut-être l'utilité de cet assemblage de petites antennes de forme pyramidales à chaque extrémité de cette étrange zone en forme de triangle ?





Site du radar ONERA Il faut aussi savoir que sur une ancienne ZL face à la magnifique chapelle de Notre Dame de l'Ortiguière, l'Onera développe avec Thomson-CSF le radar GRAVES (Grand Réseau Adapté à la VEille Spatiale) pour la surveillance de l'espace. II s'agit d'un système bistatique dont l'émetteur se trouvera dans la région de Dijon à Broyes-les-Pesnes et le récepteur sur le plateau d'Albion. II permettra de détecter des objets volants jusqu'a 1.000 km d'altitude. Le réseau GRAVES scrute l'espace et après détection d'un objet adresse ce dernier à un module d'imagerie pour identification. Ce projet a été développé sur financement de la Direction des Missiles et de l'Espace de la Délégation Générale de l'Armement.



De nombreuses personnes font aussi état de bruits souterrains rauques, des raclements comme de très lourdes portes en mouvement à proximité de la base et semble-t-il sur une grande partie du plateau.







Vue aérienne du plateau






Et l'ufologie dans tout ça ? :

Nous savons de source sure qu'après chaque ouverture réelle d'un silo, un ovni le survolait dans les 48 heures. Un immense vaisseau porteur plafonnait à une altitude de quelques milliers de mètre et larguait des sphèroïdes d'observation rapprochée. Un projet avait même vu le jour pour tenter d'observer ce phénomène : l'opération RAPA NUI. Vous en trouverez un résumé ci-dessous :
Le 4 avril 1985, en collaboration avec l'IMSA et le CEOF,Jimmy Guieu sollicite par courrier le ministère de la Défense pour proposer un projet d'observations ufologiques sur le plateau, à charge pour le ministère de le prévenir quelques jours avant l'ouverture d'un silo. Le projet consiste en l'installation d'un groupe d'enquéteurs sur un point haut près du silo avec différents moyens d'observation (détecteurs, téléscopes, caméras et appareils photographiques). Hélas, après différents échanges de courrier, l'opération ne vit jamais le jour. Il semble, par contre, que le ministère reprit l'opération à son compte quelques mois plus tard...







Les nombreux témoignages sur le plateau d'Albion proviennent tous plus ou moins des mêmes sources, ils ont été recueillis par notre regrétté Jimmy Guieu.

Premier témoignage :
Au début des années 1970, un soir, après l'arrêt des travaux de la journée, un instituteur à la retraite se promène à travers le chantier lorsqu'il tomba nez à nez avec un être de petite taille, à la tête volumineuse, à la peau grise, qui le fixe brièvement de ses grands yeux obliques avant de disparaître. Médusé, sans cacher la peur qu'il avait éprouvé, le retraité narre son histoire à une autre personne.


Dernière édition par Geoff78 le 12/2/2011, 18:48, édité 1 fois
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Re: Le plateau d'Albion

Message par geoff78 le 12/2/2011, 18:48

Second témoignage : il 'agit d'un appelé effectuant son service militaire dans les commandos sur le plateau d'Albion entre juin 1981 et juin 1982.
«J'étais dans les commandos de l'air 3ème compagnie. A l'époque, notre mission était bien entendu la défense de la base de St Christol dont je faisais partie. Le plateau d'Albion disposait avant sont désarmement de 18 Zones de Lancement de missiles atomique, de 2 Poste de Commandement de Tirs et un en construction à l'époque...
Les commandos étaient chargés d'effectuer des patrouilles régulièrement sur les différentes zones, dont la destination nous était donnée au dernier moment par radio en message codé lorsque nous quittions la base. Nous devions effectuer ces patrouilles environ toutes les 2 heures. la patrouille qui rentrait devait réveiller la relève qui prenait une mission vers d'autres zones.
Un matin, je me suis réveillé vers 6 h et j'ai cru avoir raté ma patrouille qui était prévue vers 2 h et m'être rendormi. Après renseignements auprès du sous officier de semaine, il n'en était rien. La patrouille précédente avait déclenché l'alerte dans la nuit, signalant un objet non identifié en stationnement au-dessus de la ZL n° ? Dès lors, la gendarmerie mobile de la base et l'équipe d'intervention des commandos ainsi que le général de la base s'étaient rendus sur les lieux. L'alerte avait été donnée comme il se doit à la hiérarchie.
Le surlendemain, un tout petit article dans le journal "le Provençal" précisait en quelques lignes brèves cet événement mais sans plus.
C'était un sujet de discussions sur la base pendant quelques jours puis plus rien. Personne n'avait d'élément complémentaire. Cela restait donc une énigme. Quand je racontais çà dans mon entourage et au cours de discussions relatives aux phénomènes, je passais pour un demeuré.
10 ans plus tard, en 1991, alors que je regardais une émission télévisée sur les phénomènes extra-terrestres, j'apprenais que ce fameux jour en 1981, les contrôleurs aériens avaient repéré par radar un ovni venant d'Espagne et se dirigeant vers les Pays de l'Est. 2 Mirages F1 décollaient de la base d'Istres pour prendre en chasse l'objet lorsqu'il est entré dans l'espace aérien français. Cet ovni a donc été repéré et observé par plusieurs dizaines de personnes et non des moindres : contrôleurs aériens, commandos, gendarmes mobiles, station météo et certains gradés de la base dont le général.
L'ovni quant à lui avait disparu, ne laissant à l'aviation aucune chance de pouvoir le rejoindre. Tout ceci à priori, s'est déroulé très rapidement. Néanmoins nous avons eu des informations réelles de ce qui s'est passé 10 ans après l'événement...
De plus, à cette époque, j'habitais dans un village du Vaucluse, ou il nous est arrivé mon père et moi-même, de pouvoir observer à deux reprises des formes lumineuses passer à très grande vitesse dans le ciel et à courtes distances, mais nous n'en avions jamais parlé à personne pour les raisons que vous savez.... »

Troisième témoignage : il 'agit d'un appelé effectuant son service militaire comme Maître Chien sur le plateau d'Albion fin des années 80 (témoignage enregistré le 10 octobre 1990).
« J'ai été témoin de faits troublants durant mon séjour sur cette base. Je puis vous affirmer que de temps en temps des commandos totalement étrangers à la base prennent le contrôle de celle-ci pendant plus ou moins 48 h. Ils arrivent en convoi spécial, camions et voitures de couleur noire, leurs uniformes sont aussi de couleur noire, ils sont très grands avec une peau de couleur très blanche et portent en permanence des lunettes noires. Ces hommes ne se mélangent jamais avec les autres militaires de la base et ils prennent le contrôle total de celle ci, ils reçoivent leur nourriture par camions spéciaux et on ne peut que les apercevoir que la nuit.
Un soir j'étais de garde avec mon chien et je suis passé à proximité d'une grande salle en sous-sol qui ne possédait que quelques petites fenêtres en hauteur. En passant devant ces petites fenêtres mon chien est devenu très nerveux, j'ai alors regardé par une de ces fenêtres et là j'ai vu ces hommes en réunion. La nuit était totale et personne ne pouvait m'apercevoir. Cependant au bout de quelques instants un de ces hommes s'est retourné en direction de cette fenêtre - comment a-t-il su que j'étais là, je ne le sais pas - à ce moment là une peur incompréhensible s'est emparée de moi et mon chien est devenu complètement fou. J'ai tiré mon chien et je suis parti très vite continuer mon tour de garde.
Un autre soir étant encore de garde, j'aperçois par une fenêtre d'un local hautement sécurisé des faisceaux de lampes torches comme si quelqu'un cherchait quelque chose, la base était depuis l'arrivée de ces commandos en stade maximum d'alerte. J'avertis par radio l'officier de garde de cette anomalie mais celui ci me fait comprendre de passer mon chemin et que je n'avais rien vu.
Je ne sais pas pourquoi mais à la fin de mon tour de garde j'ai consigné cette observation sur un carnet.
Le lendemain matin un officier me fait appeler pour me dire que ceux que j'avais vu la nuit précédente était certainement une hallucination. Par la suite en rentrant dans ma chambre, mon placard personnel avait été fracturé et mon carnet de note ainsi que mon appareil photo avaient disparu.
Un ami aussi maître chien avait, lui, pu prendre des photos de certaines choses anormales et il avait aussi dessiné un portrait d'un de ces hommes. On a retrouvé mon ami sauvagement tabassé à l'extérieur de la base et bien sûr son placard avait été vidé complètement. Comment avait-il fait pour sortir de la base, alors que celle ci, en alerte maximum, personne ne pouvait sortir ? Ces blessures étaient tellement graves qu'un hélicoptère est venu le chercher pour le rapatrier à l'hôpital militaire de Laveran à Marseille.
Quand ces commandos étaient sur la base, on avait interdit aux maîtres chiens certaines zones, l'explication des officiers étaient que "les chiens sont trop sensibles".
Les chiens avaient une peur terrible de ces hommes, quand les commandos étaient sur place tous les soirs ils hurlaient en bavant anormalement et en se tapant la tète contre les grilles de leurs cages et cette situation était invivable. Au lever du jour tout redevenait normal.
Le vétérinaire - appelé du contingent et faisant des études pour devenir vétérinaire - était très étonné de la réaction incompréhensible des chiens. Il a voulu en savoir plus et a fait des prélèvements de salive et de sang sur quelques chiens, mais un officier lui a ordonné de laisser tomber ces analyses.
Quelques jours plus tard mon chien est tombé malade et un autre vétérinaire totalement étranger à la base est venu le chercher. J'ai protesté vivement car je pense qu'on aurait pu le soigner sur place. C'est alors qu'un capitaine est venu vers moi en me disant "c'est une affaire top secret". Par la suite j'ai su que mon chien était mort et qu'il avait subi une autopsie. »


Quatrième témoignage : (1991)
Le témoin travaille sur la base. Il confirme qu'effectivement il arrive que des commandos investissent le plateau d'Albion (la description des uniformes et des hommes concorde avec les autres sources d'informations). Ces hommes effectivement ne se déplacent que de nuit et prennent leurs repas indépendamment des autres militaires avec des rations qui leurs sont expédiées pour être totalement indépendant.


Cinquième témoignage : (1991)
Un officier de réserve du plateau d'Albion affirme que les pilotes d'hélicoptères de cette base ont à plusieurs reprises vu des ovnis sur le site et qu'il existe également un dossier top secret "ovni" avec des photos de ces engins. Il affirme également que des engins ont été observés pratiquement au ras du sol.


Sixième témoignage :
Des spéléologues amateurs décident d'explorer un gouffre à proximité du plateau d'Albion. Ils progressent dans diverses galeries et puits, et arrivés à un 3ème puits ils décident de prendre un peu de repos. Un des spéléologues Mr X décide de poursuivre et descend dans le puits. Arrivé au fond de ce puits il aperçoit une lumière bizarre, il avance et s'aperçoit que cette galerie est en fait une ouverture artificielle donnant dans une immense salle au sol blanc, lisse comme un miroir et éclairé par une lumière orange sans source apparente. Dans cette salle se trouve 5 ou 6 fauteuils blancs et de formes bizarres. Inquiet il décide de remonter vers ses camarades pour leur faire part de sa découverte. Les spéléologues décident donc de refaire surface et de revenir avec appareils photos et caméra vidéo. Quelques temps plus tard Mr X décide de revenir explorer ce gouffre, mais arrivé au 3ème puits, celui ci avait été totalement obstrué par une dalle de béton.



Voiçi un dernier témoignage trouvé sur le forum du site web ovni.ch, il est à prendre avec les plus grandes réserves réserves :
«Capitaine F... 2ème régiment étranger du Génie. Plateau D'Albion. Vaucluse (84)
Nous sommes installés sur cette ancienne base aérienne depuis un an et demi. Notre effectif total est de 550 hommes.
Il se passe ici des phénomènes que personne ne pourrait croire. Maintenant nous allons parler, il faut que cette loi du silence s'arrête. Si cet endroit est maudit nous devons partir car la légion ne peut plus nous laisser dans cet enfer. En février 2000, trois de mes hommes sont morts ici dans des conditions atroces. Personne n'a rien dit, personne n'a rien su et ceux qui savaient n'ont rien dit non plus.
Il est difficile de vous dire ce que nous avons vu arriver ici car cela s'est présenté sous des formes différentes et invraisemblables. Ce que nous savons aujourd'hui c'est que les galeries existantes sous la base sont infestées par ce que nous appelons les extraterrestres.
La nuit, le sol tremble, l'électricité est coupée parfois pendant plusieurs heures et une forte odeur de soufre s'installe. Dehors, le ciel est couvert par des grands disques éclairés en leur centre. Ils se posent partout où ils peuvent et commencent à s'enfoncer dans le sol sans faire de bruit. Ens je dois arrêter car quelqu'un vient.......»



Que peut-on penser de tout cela ?

Les témoignages ci-dessus n'ont commencé à interpeller certains chercheurs qu'après que la déclaration de John Lear soit arrivée en France. Il y a en effet des similitudes troublantes avec les éléments de ce dossier.
Des bases souterraines américaines seraient ocupées par une race d'extraterrestres de petite taille et à la peau grise surnommés les «Gris». Le premier témoignage de l'instituteur retraité décrivant sa rencontre correspond à la description d'un de ces extraterrestres. Le témoignage du spéléologue amateur avec ses "fauteils bizarres" corroborerait lui aussi le fait que les «Gris» seraient installés sous le plateau d'Albion, un peu comme pour la base de Dulce au Nouveau Mexique.

Un élément contradictoire m'interpelle sur ce dossier. Comment se fait-il que des OVNI soient amenés à survoler des silos quelques 2 jours après leur ouverture si des extraterrestres sont déjà sur place ? Ils devraient être au courant de nos faits et gestes ou, tout du moins, ne pas avoir un tel temps de réaction. Se pourrait-il que plusieurs ethnies extraterrestres soient impliquées dans cette affaire ?



Notre zone 51 ?

Une autre hypothèse pourrait aussi être prise en compte : de nombreux éléments concordants tendent à montrer que nos militaires aurait, eux-aussi, récupéré un OVNI vers la fin des années 50. Un des premiers contactés français, Marius Delwide, a selon ses dires été mis en présence d'un objet ovoïde sur une base militaire française.



Un piège à c..s ...

Ne s'agit-il pas tout simplement d'un leurre destiné à cacher des recherches particulièrement sensibles ? Le fait d'impliquer les OVNI ne pourra que jeter le discrédit sur toutes les informations étranges provenant de ce secteur.



Conclusion provisoire :

Le plateau d'Albion n'a pas fini de faire parler de lui. Aucune des suppositions ci-dessus ne peut être retenue ou totalement écartée. Il faut les considérer comme des hypothèses de travail et les traiter comme telles.

Il n'est pas nécessaire d'aller chercher à l'autre bout du monde des faits difficilement vérifiables, nous avons ce qu'il faut à notre porte. Alors travaillons ensemble et essayons d'élucider ce mystère, en n'oubliant pas que la vérité est souvent beaucoup plus incroyable que la fiction la plus folle.
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